Le sexisme envahit notre télé française dans toutes les formes de spectacles show-business
Constat le 22 décembre 2009, dont il est exactement 11h25
Décrytage en 4 vérité de notre monde d'image....
Les formes sexy et dénudées ont envahis nos standards écrans, marquant leurs territoires dans les pup-show pigalle et même sur les vitrines d'internet, phénoménal ! A la portée des regards curieux et pervers de consommations ménagères et des professionnelles de métiers, notre système français n'en reste pas vain à contrer cette dérive d'identité visuelle du show-business crucial mais perce vers la vulgarité et vers l'oeil du troisième type ! Que vous soyez dans votre balcon, dans votre salon du cinéma, dans les rangs en tant publics-spectateurs à applaudir les muses des corps nus ou que vous parcourez sur le net à chercher un mot ou produit ou tout oeuvre, vous tomberez sur toutes ces formes. Les artistes dans les années 80 reflétaient encore leurs vrais visages à l'égard d'une partie de sa société. Maintenant c'est le relooking, la beauté du visage et du physique de l'esthétique des femmes et des hommes hétéro-sexuels, lesbiennes ou homosexuels qui se prennent dans le marché visuel (télé-réalité) et par l'audimat d'audiovisuel. Nul ne peut y échapper à cette aspiration et à ces critères des règles, bien formatées. De ce fait, les consommations et les publicités sexy envahissent donc notre monde d'image à une vitesse moderne non stop. Il nous est impossible de contourner ces icônes et donc pas de régulation pour le moment !
Il n'est point évident de pénétrer dans le
monde du show-biz sans paillette et sans étiquette et sans jupette renommée comme la télévision mais le sexisme; la vulgarité, le
V.I.P et ainsi l'exibitionisme sont le reflet de nos antennes, de nos radios des clips musicales et des tubes, à la vitesse des affiches
publicitaires ou des spots-gadgets des marques-produits de consommations ménagères, avec une multiplication de rubriques de rencontres sur-médiatisés par les télés et les
journaux people, de mode du luxe au mode portable jusqu'au mode pornographique, tout y passe ! Tout d'abord, les spectacles divertissent. Les
vidéos des cassettes s'enregistrent. Les contenus se popularisent aux financements de divertissements de trouver leurs fans et leurs fidèles clients; d'attirances. Maintenant
l'interractivité a tellement évolué qu'elle réunit tous ces éléments et ces formes gigantesques dans des privatisations, dans des formes d'indépendances, de transparences aux temps
emportent les jeux ludiques, attractifs de toutes disciplines, motivant. Cela a donné des paillettes de show-business comme un milieu de
fantasme et de rêve inimaginable ! Les spectacles de chorégraphies aux Etat-Unis et au temps de MARILYN MONROE ont évolué à développer leurs matières décolletées; sans
tabous. Des films sexistes et pornographiques comme sur des plages-coquillages d'HOLLYWOOD, devient la grande firme des réalisateurs-producteurs renommés des
oscars. L'Est transite vers l'Ouest et inversement, passant par le Sud et le Nord, cela a répercuté le monde d'entier de ces formes échangismes et
sexismes. Débarquement en Europe et en France; comme au temps de l'après-guerre, cette attirance se transforme ainsi des danseuses
d'étoiles, comme des "carousselles-girl" à attirer les soldats et leurs états-généraux. Tout ce moulin tournerait leurs idoles et leurs créatures
de rêves comme un pot de miel. La prostitution fait le tour du monde et les proxénètes développèrent leurs réseaux top-secrets à travers la planète.
Dans les boutiques sexistes? TOUT GADGET y procure le fantasme des hommes. Le métier de prostitution entra en vigueur dans les moeurs et dans les chantiers d'autoroutes, à leurs avantages de
survie et de consommations. Tandis que le show-biz trouva sa voix perle rare... EDITH PIAF (la brune) attira ses grands fans. MADONNA (la blonde) quand à elle;
séduisa les coeurs espoirs des Français dans son style et à travers ses clips sexy. La couleur "blonde" est entrée dans la tête des producteurs de télé française et du star-système.
"Les blondes ne comptent plus pour des prunes", l'éducation nous initie à la nature et à redécouvrir son sexe, sa fécondation. Les moulins continuèrent de tourner en cette faveur, aux
anneaux triangulaires scintillés et aux plûmes dorées à mettre la poudre du sexe aux yeux. Les blondes sudéoises et les blondes hollandaises sont à
nouveaux les nouvelles érégies des revues spectacles et des icônes d'écran pour les catalogues de book-mannequinats de grandir ou de maigrir quelques centimètres de
plus. L'Europe séduit la France. L'Amérique des PAMELA ANDERSON et d'ANGELINA JOLIE aux teints blonds, ces charmes débarquent sur nos écrans français. La mode aux
blondes et aux belles poitrines s'implante sur la première chaine. DOROTHEE fût-elle blonde pour une chaine encore consacrée musclée qui a oublié le FAN
CLUB DOROTHEE JEUNESSE ! Les artistes et les hôtesses pour pouvoir être vus à la télé devaient être blondes. Rien de voir le nombre d'artistes blondes comme KYLIE
MINOGUE à cette époque, incroyable ! Le sexisme est bien un phénomène ancré dans l'optique de la télé. Tellement développé médiatiquement, que le
moulin-rouge développa de nombreux spectacles et devint international ! Si les métiers américains ont développé des strip-teaseuses, des call-girl
jusqu'aux gogos-table-dance aux corps déjantés à attirer leurs clientèles, la France de ces références s'en est inspirée également. Ces interprétations
visuelles ont fait des femmes et des groupes d'artistes : des sex-bomb girl et boyz-band dans toutes les formes. Le sexisme envahit nos magazines people
d'où les magazines de charmes ou lingeries, des couvertures des femmes, toujours en première page, toujours plus et plus. Concernant les
castings, les femmes sont les plus demandées. Les castings du X et les castings d'érotismes débarquent en grand nombre sur internet où quelques fois, on y trouve par hasard sur des sites castings des comédiens-artistes ce genre de déplie d'offre. N'importe quelle étudiante, comédienne ou jeunes peuvent être l'objet de proies
et d'être aspirées par cette toile et ces formes sexistes qui grandissent dans le show-business spectacles, dans la mode et dans les books des castings. On découvre
que même les mises en scènes chorégraphiques du contemporain dont des show nus fantasment les tournées jusqu'à la peinture de la beauté, passant par les
cartes postales, la nudité est visiblement projetée devant la scène du public. Ce sexisme parcourt déjà les tubes des disques, des clips
d'artistes comme des limousines et à travers des jacousies que les bouteilles de champagnes pètent ! Tantôt des fêtes d'exibition et déchangisme, tantôt des
artistes pour devenir des stars par n'importe quel prix, du moment pour attirer les médias; elles/ils sont prêt(e)s à courir nu(e)s dans un stade de football ou dans un supermaché ou
certain du temps d'internet buzze en se filmant dans leurs salles de bains. Les MEDIAS sortent ces icônes comme des stars du buzze. N'est-ce pas le monde à l'envers du panneau solaire ?
C'est l'épanounissement total du buzz ! Culture gloire; récompense mais où sont les subventions de la créativité française pour éviter de voir nos écrans soupés
de contenus sexistes ? Tout est relativement permis, libre à l'infime des metteurs en scènes, aux chorégraphes, aux créateurs-producteurs et aux distributeurs de télés
d'utiliser ces formes féministes pour dynamiser le show-biz et pour croître le luxe. PRIVATE, PRIVE tout prive l'autre ou reste donc privée ! Les consommations
marchandes sont donc le résultat de ces produits dérivés. Décidément, cela n'en finit point de faire rêver plus d'une avec les sextoys-cadeaux de
décorations... Il faut dire que le traffic "sexisme"... Ce sexisme débarque déjà au coeur des jeux de télé-réalité mettant en scènes des créatures de rêves paradisiaques et des
couples qui se déchirent. On s'aperçoit que les séducteurs déhanchés, excentiques ou pudiques se comportent comme "des princes beaux goss" face aux
candidates divines LOANA (blonde) ou ARIANNE BRODIER (blonde d'Opération Séduction) et toutes ces autres potiches toujours plus osées,
sexy, plus provocatrices, plus tenaces pour donner du température (chaude ou froide) aux regards publics des votes. A mon avis, le sexisme continuera
d'envahir notre système. Remarquons que les finalistes, toujours des blondes aux platines qui gagnent ! Même les perdants comme STEEVY (blond) ont leurs
côtes médiatiques dans la télé ! Louche ou sorte tes lunettes : les homo-sexuels et les blondes ont beaucoup d'influences en matière de côte
popularité chez les télés qu'ils sont les mieux visibles dans les magazines people... Notre système est-il entouré par une gamme infime de producteurs-managers et
recruteurs sexistes ou homos ou échangistes ? Ce qui est étrange, c'est que les formulaires des contrats de télé-réalité vous demandent toujours
votre choix, un choix qui caractérise d'avance une sortie d'icône : que préférez-vous ? Blondes ? Brunes ou oranges ? Quoi qu'il en soit les lois ou pas
de lois contre le sexisme, notre télé française est bien sexiste, élitiste, raciste car elle exclut un nombre inaccessible d'individus ayant un talent relativement
ou non; qui ne correspondent pas à l'exigence de l'optique, soyez conscient et dégainer votre plûme de diversité ! Lorsqu'il ne s'agit plus d'icône blonde mais brune
ethnique ou non avec un goût appétissant, pudique et leurs vulnérabilités... Où va la télé dans le sens de la diversité de mieux refléter sa société de
mixité ? La Télé des pouvoirs et l'image "clean" de la société si formatée : c'est une télé très sélective "bling-bling" qui
filtre tout contenu et qui écarte certains aspects idéologiques selon leurs critères de choix, selon une identité visuelle ne retenant que les bonnes formes incontournables...
L'identité visuelle de notre temps est dorénavant formatée; mon chère et ma chère, public ! A vous décrypter et de
réguler...
Source:GOOGLE Actualité
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